Mardi 12 février 2008 2 12 /02 /Fév /2008 02:06

Avec la faim qui hurle à me mordre le ventre
Qui demande, indécente, de savourer ton corps
Et mon désir brûlant qui se tord à attendre
La première caresse des "toujours et encore"

Avec ce désir fou qui me délie les mains
A trop me submerger, il caresse sans fin
Les parcelles de toi encore inexplorées
Et mon amour te traque, en chasseur affamé

J'ai envie comme un loup et la fougue m'assaille
Puis l'envie de t'aimer vient manger ma raison
Laisse moi te donner ce désir qui tenaille
Mon être tout entier n'est plus que déraison

Je veux ton corps, ton âme, si doux, si émouvants
Et venir m'enliser dans tes sables mouvants
Etre toi, être l'autre, sans plus d'appartenance
Qu'à ce désir si fou, qu'à ce désir immense

Me perdre dans tes bras, me fondre dans ta nuit
Et te donner enfin la sublime étincelle
Qui viendra allumer ton corps à l'infini
Pour embraser le mien comme flamme éternelle

Par marleyne - Publié dans : poèmes - Communauté : PASSIONNATA
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Mardi 12 février 2008 2 12 /02 /Fév /2008 01:47

Vainement j'ai tenté de dire tout le temps
En prose ou bien en rimes qui j'étais vraiment
Sans succès, je l'avoue, j'ai parlé au néant
Et tu m'as confondu avec d'autres vivants 

Pourquoi me demander d'être à tout prix une autre
Que ma pensée soit celle qui ressemble à la vôtre
Je ne suis que moi-même, peut-être fille de rien
Mais mon âme à des bleus que je dois aux "humains" 

Ce qui pour vous doit être dans la vie un détail
Un mot sans importance, une histoire banale,
Vient en moi déchirer le creux de mes entrailles
Et c'est moi qui me perd et c'est moi qui vais mal 

Je ne demande pas que l'on puisse comprendre
Ce que je ressens moi, l'inquiète, l'angoissée
Qui pensait rencontrer celui qui pouvait prendre
Avec tout son amour, ma singularité 

Atypique est le mot employé dans l'annonce
Avec une insistance toute particulière
Pour prendre des chemins dont j'évite les ronces
Je me connais fragile comme une rose de verre 

J'ai vraiment cru trouver sur mon chemin un ange
Qui déployait ses ailes afin de protéger
Un être que l'on sait parfois un peu étrange
Que l'on aime quand même et qu'on ne veut blesser

Hélas ce doux rêve que j'ai cru caresser
Ne peux plus être encore un souhait mais un leurre
Il ne m'est pas facile de considérer
Que je me sois encore méprise dans mon coeur 

Et pourtant je le sais aujourd'hui, maintenant
Qu'il fallait me conduire comme il est de bon ton
Je n'avais pas le droit d'être comme je sens
Mais comme tu décides ce que je vis au fond

Je ne serais jamais la femme dont tu rêves
Feindre pour te garder ne me ressemble en rien
N'ai donc pas de regret sur nos amours si brèves
La femme que tu aimes ne me ressemble en rien.

 

Par marleyne - Publié dans : poèmes - Communauté : BLOGS, en parler ...
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Mardi 12 février 2008 2 12 /02 /Fév /2008 01:40
Ces mots que je ne dirais plus noueront ma gorge,
Rien ne viendra calmer la douleur qui me brise
Prise pour une enfant que ton silence égorge,
Reçois ce soir de moi ces quelques roses grises.
 
J'ai reçu ton dédain, ton silence imposé
Comme un enfant puni à qui l'on dit "suffit" !
Je vais devoir alors mon amour enterrer
Puisqu'il est indécent de quémander ainsi
 
Je demande pardon d'avoir eu tant besoin
Des instants tant comptés dans ma vie de chagrin
Et que le vent emporte mon amour au plus loin
Par marleyne - Publié dans : poèmes - Communauté : Pensées d'ailleurs
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Mardi 12 février 2008 2 12 /02 /Fév /2008 01:23

 
Pour toi, c'est trois fois rien, cela n'engendre rien
Un jour suit l'autre encore, quoi de plus naturel,
On continue sa vie comme si deux n'était rien
C'est si peu important....... être avec ou sans elle

D'un abîme de vide en abîme de manque
Mon coeur est un oiseau fatigué de voler
Epuisé de chercher, tout comme un saltimbanque
La branche de l'amour où pouvoir se poser

L'absence est un poison sournois et insidieux
Un jour on s'aime fort comm'si l'on était qu'un
Un autre jour on parle comm' si l'on était deux
Si lointains, détachés qu'on n'en n'est plus humains

Je ne sais pas aimer dans la demi-mesure
Et la tiédeur me tue et me désintéresse
Les amours intérims ne me sont que morsure
Ma seule'façon d'aimer n'est mue que par l'ivresse

Séparations, absences ne dosent pas l'amour
Celui que je te porte n'est en rien diminué
Je ne me ferais pas à être tour à tour
Un ange que l'on aime dont on sait se passer

Par marleyne - Publié dans : poèmes - Communauté : vos poèmes
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Lundi 11 février 2008 1 11 /02 /Fév /2008 19:05

Ce n'est pas de la prose, ce n'est que mon histoire,
Qui part d'on ne sais où pour aller nulle part
Je croyais qu'à ton coeur, elle allait s'en aller
Et que tu étais là, venant me consoler.

Rien de tel s'est produit, tu as tout confondu
Mes paroles, mes silences tout ça m'est revenu
En ultime reproche de n'être pas de celles
Avec qui ça balance le temps d'une étincelle.

Que dire pour ma défense, la distance est plus forte
Que tous les mots non dits et ceux que l'on colporte,
Tu as pris mon discours réduit au monologue,
Tu as donné son prix comme sur un catalogue

Alors, je te dis bien que tu n'as pas compris
Ce que je traversais lorsque je t'ai écrit
Je refuse le ton qui fait que tu condamnes
Celle qui aujourd'hui t'offrait jusqu'à son âme

Je refuse aussi tout ce qui n'est pas raison
A mon sens, jugement tient compte d'un contexte
Je constate en pleurant qu'ici, c'est moi la con
Qui a cru un instant que tu étais céleste

Eh oui, je t'ai porté bien au delà des nues
Je t'ai aimé très fort, et quelle déconvenue
J'étais seule à vouloir en toi me reconnaître
Et c'est toi aujourd'hui qui vient d'envoyer paître


Une femme comme moi, qui n'a jamais menti
A toujours osé dire ce que d'autres auraient tues
Faut-il pour exister écrire des "menteries"
Pour te plaire Jean-Yves, tu ne l'avais pas dit

 

Par marleyne - Publié dans : poèmes - Communauté : BLOGS, en parler ...
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  • : j'écris la vie, l'amour, les sentiments heureux ou malheureux, c'est un peu mon journal que je viens partager avecvous. La vie est souvent une longue errance. Qui n'est pas en quête de quelque chose, j'écris aussi parce que c'est pour moi un exutoire, j'aime aimer. Haïr, c'est s'abimer, alors, même si mes poèmes sont parfois durs, j'essaie d'extraire le maximum de bon dans ma vie, je suis une sorte de vivante contemplative et malgré tout, une battante.
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