Samedi 27 décembre 2008 6 27 /12 /Déc /2008 22:44



























Mon amour, mon envie, les ailes de tes mains
Caressent doucement les ombres de nos vies
Effaçant sagement les sombres lendemains
Qui sont devenus miens à force d'être dits

Tes mains me sont la gomme à mes désirs si durs
De ne vivre d'amour ou d'être séparés
Je suis vide d'attente et mon désir sature
A force de nous vivre et  toi et moi niés

Qu'importe que je vive à l'ombre de tes pas
Si ce qui nous sépare s'éteigne aussitôt
Je ne vivrais sans toi et je n'y croirais pas
Tant que face au désir on tournera le dos

Tes mains effaceront d'une douce caresse
Les mots qui se délient dans l'incompréhension
Je saisirais les tiennes ardentes de tendresse
Et là, nos deux mains jointes atteindront l'horizon


Par marleyne - Publié dans : poèmes - Communauté : BLOGS, en parler ...
Ecrire un commentaire - Voir les 2 commentaires
Samedi 27 décembre 2008 6 27 /12 /Déc /2008 22:16


Je suis là et t'attends
Mon amour sans délai
Je suis là et ne mens
Et vit de notre après

Je n'ai d'amour que toi
Et je comble ce manque
Un peu comme on se noie
Pour mourir, l'eau me manque

Donne moi tout de toi
J'ai endormi mes sens
Je me tiens à ta voie
Qui dit non à l'absence

Je t'aime plus que tout
Je t'aime plus que moi
Je te cherche partout
Je manque tant de toi

Tu as bien de la chance
D'être bien loin de moi
Je t'aurais fait la dance
Des amours qui se voient

Je t'aurais fait l'amour
Au delà de raison
Tu es mon amour court
Je suis au diapason

Qu'importe nos orages
Les éclairs sont bien morts
Et tu restes l'otage
Des toujours et encore

Entends tous mes soupirs
Et mes cris de plaisirs
Mon amour, mon empire
Viens dedans moi gémir

Plus loin que nos silences
Nos angoisses et nos doutes
Dis toi que l'abstinence
Est ce qui nous déroute...
Par marleyne - Publié dans : poèmes - Communauté : L'âme du poète
Ecrire un commentaire - Voir les 2 commentaires
Samedi 27 décembre 2008 6 27 /12 /Déc /2008 03:36




Et la peur est venue dedans mon coeur si bleu
J'ai comme un bleu à l'âme, hématome d'amour
J'étais venue à toi et mon rêve amoureux
Pensait que la douceur devançait les beaux jours

Ma sensibilité n'est pas assez rugueuse
Je m'écorche à tes mots que j'espérais si tendres
J'avais le sentiment d'être une femme heureuse
Car comprise de toi et dans tes bras me rendre

Mais tu t'es endurci et tu ne me vois pas
Ni ne vois mon amour et te mets en colère.
Je mesens trop fragile. A entendre cela
L'angoisse monte au ventre et je ne sais que faire

Tu me dis revenir au dernier mois de mai
Et je sens ressurgir ce que j'ai tant vécu
La paralysie  fige un sourire qui nait
Qu'est-il donc devenu cet homme que tu fus ?

J'ai peur de tes mots durs qui ne m'écoutent pas
Imposant le silence en ignorant mes larmes
J'avais tant confiance en me livrant à toi
Je ne saurais jamais être une dure femme

J'espère et je redoute alors nos retrouvailles
Mon coeur était aux anges, j'étais en plénitude
Moi qui espérais tant que cesse la bataille
Je me trouve à nouveau devant ma solitude

Ma confiance en moi s'estompe davantage
Je me sentais pourtant si près de ton épaule
Je t'aurais dit ma vie, mes sombres paysages
Mais la sérénité dans l'absence me frôle

Alors je fais l'effort de me forcer à croire
Que tu es l'homme doux que j'avais rencontré
Ta sensibilité rangée dans un tiroir
Qu'il suffit de l'ouvrir pour tout recommencer

Je me souviens de toi lors de ce rendez-vous
Si patient, si aimant, si caressant, si doux
Nous étions des enfants sur le parking des anges
La colère n'est pas du domaine des anges

Elle appartient aux hommes, au monde des adultes
Qui refroidissent tout à se montrer ainsi
Et dans mon coeur d'enfant, je sens comme une insulte
A rendre notre amour plus bas que nos soucis  
Par marleyne - Publié dans : poèmes - Communauté : PASSIONNATA
Ecrire un commentaire - Voir les 2 commentaires
Vendredi 26 décembre 2008 5 26 /12 /Déc /2008 02:28


Miracle de Noël,  je ne te rêvais plus
Je ne t'attendais plus dans cet espoir mourant
Je me battais encore en m'avouant vaincue
Le sapin me disait il est fini ce temps

Pas un flocon de neige n'est venu ce Noël
Les étoiles brillaient effrontées, scintillantes
Elles rivalisaient dans le violet du ciel
Avec ce clair de lune éclatant d'insolence

J'avais posé mes rêves au pied de ce sapin
Sans plus m'illusionner sur mes rêves en vain
L'enfance abandonnait tout doucement mes mains
Noël et sa puissance éclatait de dédain

Abdiquant sagement comme font les enfants
Auquel monde refuse le voeu qu'ils osent faire
L' arrachant de ma tête assez résolument
Je m'apprêtais à vivre sans me satisfaire

Et puis tu vins à moi avec ta hotte immense
Tous jouets dispersés au gré du vieil hiver
Le traineau attendait avant que tu t'élances
Dans les cieux lumineux pour tes rênes si fiers

Alors qu'il était l'heure de quitter la terre
Tu me mis dans les mains et sans dire un seul mot
Un message de lui me disant qu'il espère
Et qu'il me promettait que l'on se voit bientôt

J'avais les yeux mouillés dans la nuit du silence
Rênes et père Noël étaient déjà partis
J'ouvris mes mains de nuit éclairées de lumière
Les étoiles écrivaient qu'il m'aimait pour la vie

Mon merveilleux Noël a exaucé mon âme
Qui depuis tant de temps encaissait tes peut-être
Tu es venu mon ange auréolé de flammes
Incendier mon coeur, embraser tout mon être

Quelques jours à attendre et nous serons enfin
Deux enfants du bonheur comme fleurs en hiver
Nos pétales d'amour à prendre dans nos mains
Effaceront passé, la vie est pour demain

Par marleyne - Publié dans : poèmes - Communauté : Pensées d'ailleurs
Ecrire un commentaire - Voir les 2 commentaires
Vendredi 26 décembre 2008 5 26 /12 /Déc /2008 02:08
Par marleyne
Ecrire un commentaire - Voir les 0 commentaires
Mardi 23 décembre 2008 2 23 /12 /Déc /2008 17:52



Comme une chatte à la fenêtre
Elle est sur son ordinateur
Connectée au cas où peut-être
N'y croyant pas, quelle stupeur !

Elle vient de voir une fenêtre
Lui indiquant son doux prénom
Elle se jette et puis s'empêtre
Car il avait une raison...

Il ne la cherchait pas en somme,
Manipulait l'ordinateur
Il me dit qu'il était entre hommes
J'avais gaffé pour mon malheur

Jamais c'est vrai il n'a le temps
Pour qu'on se parle la journée
Et j'ai bien honte maintenant
De les avoir importunés

Je me suis fait toute petite
Mon miracle n'existait que
Dans ma cervelle qui se mite
Rêves d'enfants troués piteux...

Je n'ai pas d'imagination
Et crois toujours à mes chimères
J'en ai fait la constatation
Et maintenant que puis-je faire ?

Etre passée pour une gourde
Me manquait ça assurément
Je devrais être aveugle et sourde
Pour ne pas voir ... c'est évident..

Il faudra bien qu'un jour j'arrête
Rêves ne sont réalités
Que dans mon p'tit coeur qui s'entête
A penser comme un nouveau-né
 
Je sais bien que je suis puérile
Il a raison d'en rigoler
Je suis un être trop fragile
Mais j'ai encore quelque fierté
 
Il faut que je cesse de croire
A l'importance que j'aurais
Mes désirs sont si illusoires
Que j'ai honte d'avoir pensé

Que c'était bien moi qu'il cherchait

Par marleyne - Publié dans : poèmes - Communauté : Les mots dans tous leurs états
Ecrire un commentaire - Voir les 3 commentaires
Mardi 23 décembre 2008 2 23 /12 /Déc /2008 15:55
Par marleyne
Ecrire un commentaire - Voir les 0 commentaires
Lundi 22 décembre 2008 1 22 /12 /Déc /2008 17:11



T'imaginer parler, enfin te laisser vivre
A partager plaisir et à leur table suivre
D'avoir pris le parti enfin de vivre libre
Je t'entrevois serein,  par eux tu te délivres

Ce soir je rêverais de mon amour si tendre
Qui prend un peu de temps à vivre enfin pour lui
Je remercie le ciel de voir tes bras se tendre
Vers tous leurs horizons qui ne t'étaient permis

Cueille tous les sourires et offre leur le tien
Il est si bon parfois de se sentir ailleurs
Mes yeux se fermeront sur ton regard serein
Et  j'imaginerais ton visage rieur
 
Ce soir je serais bien. Te sentir détendu
Est pour moi un cadeau exauçant mes prières
J'avais tant mal pour toi de ta vie défendue
De te sentir vivant, je ne puis qu'être fière

Prends tout ce que la vie t'offre de liberté
Ta vie prend un départ que tu n'espérais plus
Tu verras mon amour que cette vie croquée
Changera tout pour toi, délivré devenu

Je ne sais pas t'offrir ces moments de douceur
J'habite un peu trop loin pour partager ta vie
Mais je me sens heureuse à ton nouveau bonheur
D'enfin décider seul sans qu'on dicte ta vie

Je t'aimerais toujours chaque jour un peu plus
Savoir que ton calvaire est terminé enfin
Me fait un si grand bien car je n'y croyais plus
De voir que tu choisis ce que sera demain
Par marleyne - Publié dans : poèmes
Ecrire un commentaire - Voir les 1 commentaires
Vendredi 19 décembre 2008 5 19 /12 /Déc /2008 13:19



Garde moi ton amour
Je me languis de toi
Je t'aime pour toujours
Et je n'aime que toi

Je sais que nous faisons
Comme nous le pouvons
Ne nous rejette pas
Je ne suis rien sans toi

Tu sais combien l'attente
Est dure à vivre aussi
Et nos amours absentes
Sont un chemin de pluie

Pourtant n'ai aucun doute
Quand à ma décision
Je n'ai pas d'autre route
Et aucune passion

Je n'ai que toi d'envie
Tu le sais pourtant bien
Tu es toute ma vie
Redonne moi ta main

Sans toi je suis perdue
Et le monde s'enfuit
Je mets mon âme à nue
Et t'attends aujourd'hui

J'ai mal à en crever
Le silence me tue
Toi seul peut me sauver
Et mon regard s'embue

Les larmes vont venir
Si tu me laisses ainsi
Ne nie pas mon désir
A m'évincer ainsi
Par marleyne - Publié dans : poèmes - Communauté : L'âme du poète
Ecrire un commentaire - Voir les 2 commentaires
Mardi 16 décembre 2008 2 16 /12 /Déc /2008 22:39




















Un ange assis sur une rose
Attend son tendre amour et ose
S'offrir dans son amour total
Se déshabiller de tout mal

Elle l'aime tant que la confiance
Doit lui donner toute existence
Sans crainte, aussi les yeux fermés
Elle sait bien qu'il saura l'aimer

Alors elle donne ses pétales
Et se livre au bonheur sans égal
De lui donner dans ses mains d'or
Un futur qui sera dès lors

Bien à l'abri dans leur amour
Fermer les yeux sur ce toujours
Qui va naitre de leur deux coeurs
Telle une source de bonheur

Ils vont se lier comme pages
Appartenant au même livre
Et dessineront les images
Vécues qui enfin les délivrent

De l'impossible d'avant guerre
Dans lequel ils ont attendu
De vivre en paix leur vie entière
Leur amour n'est plus défendu

Ils vont vivre de leurs espoirs
Et construire un bel univers
Nulle place à ce désespoir
Il est son seul soleil sur terre
Par marleyne - Publié dans : poèmes - Communauté : PASSIONNATA
Ecrire un commentaire - Voir les 1 commentaires

Présentation

  • : Le blog de marleyne
  • Le blog de marleyne
  • : nature Journal Intime Littérature
  • : j'écris la vie, l'amour, les sentiments heureux ou malheureux, c'est un peu mon journal que je viens partager avecvous. La vie est souvent une longue errance. Qui n'est pas en quête de quelque chose, j'écris aussi parce que c'est pour moi un exutoire, j'aime aimer. Haïr, c'est s'abimer, alors, même si mes poèmes sont parfois durs, j'essaie d'extraire le maximum de bon dans ma vie, je suis une sorte de vivante contemplative et malgré tout, une battante.
  • Partager ce blog
  • Retour à la page d'accueil
  • Contact

Créer un Blog

Recherche

Calendrier

Février 2012
L M M J V S D
    1 2 3 4 5
6 7 8 9 10 11 12
13 14 15 16 17 18 19
20 21 22 23 24 25 26
27 28 29        
<< < > >>
 
Créer un blog gratuit sur over-blog.com - Contact - C.G.U. - Rémunération en droits d'auteur - Signaler un abus - Articles les plus commentés