Mardi 23 décembre 2008
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17:52
Comme une chatte à la fenêtre
Elle est sur son ordinateur
Connectée au cas où peut-être
N'y croyant pas, quelle stupeur !
Elle vient de voir une fenêtre
Lui indiquant son doux prénom
Elle se jette et puis s'empêtre
Car il avait une raison...
Il ne la cherchait pas en somme,
Manipulait l'ordinateur
Il me dit qu'il était entre hommes
J'avais gaffé pour mon malheur
Jamais c'est vrai il n'a le temps
Pour qu'on se parle la journée
Et j'ai bien honte maintenant
De les avoir importunés
Je me suis fait toute petite
Mon miracle n'existait que
Dans ma cervelle qui se mite
Rêves d'enfants troués piteux...
Je n'ai pas d'imagination
Et crois toujours à mes chimères
J'en ai fait la constatation
Et maintenant que puis-je faire ?
Etre passée pour une gourde
Me manquait ça assurément
Je devrais être aveugle et sourde
Pour ne pas voir ... c'est évident..
Il faudra bien qu'un jour j'arrête
Rêves ne sont réalités
Que dans mon p'tit coeur qui s'entête
A penser comme un nouveau-né
Je sais bien que je suis puérile
Il a raison d'en rigoler
Je suis un être trop fragile
Mais j'ai encore quelque fierté
Il faut que je cesse de croire
A l'importance que j'aurais
Mes désirs sont si illusoires
Que j'ai honte d'avoir pensé
Que c'était bien moi qu'il cherchait
Par marleyne
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Publié dans : poèmes
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