Jeudi 29 janvier 2009
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Surtout ne t'en vas pas, j'ai tant besoin tu sais
De ta main sur mon coeur, de tes yeux sur ma vie
Je n'ai pas eu de chance et je le reconnais
Quand je crois que l'amour parfois me répudie
J'ai tant vécu de drames et tant de maladies
Que je pensais enfin que c'était bien derrière
Hélas il n'en n'est rien. Quand la vie me maudit
Je ressens violemment que je ne puis te plaire
Aussi, bien malgré moi, je me sens rejettée
Et comme un animal, je vais avec pudeur
Mourir en solitude comme honte affichée
Je ne suis plus personne et je fais ton malheur
Alors tout se transforme en ma tête affligée
Jusqu'à ne plus oser penser qu'il soit possible
Que ton amour soit là comme un arbre planté
Au centre de mon coeur, racines invisibles
D'effroi, je crie ton nom comme hurlent les loups.
J'ai si peur de te perdre en étant si fragile,
Si tu me laisses vivre en me laissant sans nous
Que je meure à l'instant, ma vie n'est que futile